Index des pays : Belgique

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Guerres et traités

Aix-la-Chapelle, Traité de (2 mai 1668)
Campo Fornio, Traité de, 17 octobre 1797
Dévolution, Guerre de (1667-68)
Première Guerre mondiale, 1914-1918
Guerre des Gaules, 58-51 av.
Cent jours, 18 juillet-11 novembre 1918
Lunéville, paix du, 9 février 1801
Guerres Napoléoniennes (1799-1815)
Course à la mer de septembre-octobre 1914
Seconde Guerre mondiale (1939-1945)
Steyer, armistice du 25 décembre 1800
Westphalie, paix de, 24 octobre 1648


Batailles

Aisne, bataille de la, 57 av.
Anvers, troisième bataille d', 1-10 octobre 1914
Anvers et estuaire de l'Escaut, bataille pour, 4 septembre-8 novembre 1944
Ardennes, bataille de l', 20-25 août 1914
Atuatuci, siège de la, automne 57 av.
Atuatuca, bataille de, octobre 54 av.
Bastogne, siège de, 18-26 décembre 1944
Bodenplatte, Opération, 1er janvier 1945
Bresken Pocket, bataille de, ou opération Switchback, 6 octobre-3 novembre 1944
Broodseinde, bataille de, 4 octobre 1917
Ardennes, bataille du, 16 décembre 1944-25 janvier 1945
Charleroi, sièges de, 30 mai-25 juin 1794
Courtrai, 11 juillet 1302 (Belgique)
Courtrai, bataille de, 11 mai 1794
Dunkerque, évacuation de, 27 mai-4 juin 1940 (Opération Dynamo)
Dynamo, Opération, l'évacuation de Dunkerque, 27 mai-4 juin 1940
Elsenborn Ridge, bataille de la, 16-23 décembre 1944
Fleurus, bataille de, 26 juin 1794
Fontenoy, 11 mai 1745 (Belgique)
Frontières de France, bataille de, 20-24 août 1914
Gheluvelt, bataille de, 29-31 octobre 1914
Greif, Opération (à partir du 16 décembre 1944)
Haelen, bataille de, 12 août 1914
Jemappes, bataille de, 6 novembre 1792
Langemarck, bataille de, 21-24 octobre 1914
Liège, siège de, 5-16 août 1914 (Belgique)
Offensives Ludendorff, 21 mars-18 juillet 1918
Lys, bataille de la, 9-29 avril 1918
Menin, bataille de, 13 septembre 1793
Menin, bataille de, 15 septembre 1793
Menin, siège de, 27-30 avril 1794
Menin Road Ridge, bataille de la, 20-25 septembre 1917
Messines, bataille de, 12 octobre-2 novembre 1914
Mons, bataille de, 23 août 1914
Mouscron, bataille de, 29 avril 1794
Neerwinden, bataille de, 18 mars 1793
Nieuport, siège de, 22-29 octobre 1793
Nieuport, siège de, 4-18 juillet 1794
Nonne Bosschen, bataille de, 11 novembre 1914
Audenarde, bataille d', 11 juillet 1708 (Belgique)
Ourthe, bataille de la, 18 septembre 1794
Passchendaele, Première bataille de, 12 octobre 1917
Passchendaele, Deuxième bataille de, 26 octobre-10 novembre 1917
Poelcappelle, bataille de, 9 octobre 1917
Bois du polygone, bataille de, 26-27 septembre 1917
Roer, bataille de la, 2 octobre 1794
St Vith, bataille de, 18-23 décembre 1944
Sambre, bataille de la, juillet 57 av.
Sambre, bataille de la, 21-23 août 1914
Steppes, bataille de, 13 octobre 1213 (Belgique)
Stosser, Opération (ou Hohes Venn), 17-23 décembre 1944
Switchback, Operation, ou la bataille de la poche de Breskens, 6 octobre-3 novembre 1944
Thielt (ou Hackespol), bataille de, 21 juin 1128 (Flandre)
Guerre de Trente Ans (1618-48)
Tournai, bataille de, 22 mai 1794
Willems, bataille de, 10 mai 1794
Ypres, première bataille d', 19 octobre-22 novembre 1914
Ypres, deuxième bataille d', 22 avril-25 mai 1915
Ypres, troisième bataille d', 21 juillet-6 novembre 1917
Yser, bataille du, 18 octobre-30 novembre 1914
Zeebrugge 1918 : Prélude à St Nazaire


Biographies


Armes, armées et unités

Cobra, ACEC, APC (Belgique)
Hawker Hunter F.Mark 4
Hawker Hunter F.Mark 6


Notions

notions



La Belgique

La Belgique est une monarchie constitutionnelle fédérale dans laquelle le roi est le chef de l'État et le premier ministre est le chef du gouvernement dans un système multipartite. Les pouvoirs de décision ne sont pas centralisés, mais répartis entre 3 niveaux de gouvernement : le gouvernement fédéral, 3 communautés linguistiques (flamande, française et germanophone) et 3 régions (Flandre, Bruxelles-Capitale et Wallonie). Légalement, ils sont tous égaux, mais ont des pouvoirs et des responsabilités dans des domaines différents. Bruxelles est, avec Luxembourg-Ville et Strasbourg, l'un des trois sièges officiels des institutions européennes.


SUR L'HISTOIRE INDUSTRIELLE DE LA BELGIQUE

La révolution industrielle sur le continent européen a commencé en Belgique. Avant cela, le pays avait traditionnellement bénéficié d'une tradition commerciale dynamique pendant de nombreuses années. La production textile était florissante en Flandre, la transformation du fer en Wallonie et il existait d'importantes réserves de charbon dans le sud et l'est du pays. Ces branches clés se sont avérées des pré-requis idéaux pour l'industrialisation. Les Belges entretiennent également des contacts intensifs avec la Grande-Bretagne et en 1720, la première machine à vapeur du continent entre en action près de Liège. Le modèle, réalisé par Thomas Newcomen, a été utilisé pour extraire les eaux usées d'une mine de charbon. Quelque temps plus tard, une autre machine à vapeur lui succéda dans la région charbonnière autour de Mons et de Charleroi. Ainsi, tout était en place pour relancer les industries du charbon et de l'acier dans les deux régions.

En 1792, le pays est conquis par Napoléon. Son occupation eut un effet positif sur l'économie : il abolit les anciennes corporations et introduisit la liberté du commerce. Dans le même temps, un nouveau marché important s'ouvrait en France, notamment pour le charbon.

Un Britannique était responsable de la prochaine percée pionnière. En 1799, William Cockerill installe à Verviers la première machine à filer la laine du continent, jetant ainsi les bases d'une industrie textile en plein essor dans la région. Cockerill construit alors une usine d'ingénierie pour fabriquer les machines à Liège. Quelques années plus tard, son fils John commença à produire du fer à proximité de Seraing sur la Sambre, et l'entreprise se développa rapidement. "Cockerill-Sambre" produit encore aujourd'hui de l'acier sous le toit de la gigantesque entreprise "Arcelor-Mittal".

Le seul centre industriel en dehors des charbonnages et des hauts fourneaux wallons était l'ancienne ville drapière de Gand. Vers 1800, un fabricant du nom de Liévin Bauwens a fait passer en contrebande une filature d'Angleterre et l'y a mise en service. Lors de la construction du canal vers Terneuzen à l'embouchure de l'Escaut, la ville bénéficie d'un accès direct à la mer. Dès lors, la ville fut généralement reconnue comme le "Manchester de Flandre".

Un boom dans les constructions de canaux a entraîné une amélioration à long terme des communications de transport. Bientôt, le charbon fut acheminé par les nouvelles voies navigables de la région de Mons et de Charleroi vers le nord de la France et plus loin vers Paris. Le carburant était également livré à Bruxelles via un nouveau canal qui reliait également le centre d'affaires autrefois florissant d'Anvers à la Meuse, la route commerciale traditionnellement importante.

Après la fondation de l'État belge en 1830, des investissements fructueux dans la technologie britannique ont recommencé. La Belgique a également été pionnière dans la construction des chemins de fer. Entre 1840 et 1880, le réseau ferroviaire s'est décuplé – encore plus qu'en Grande-Bretagne. Grâce à ses communications de transport très développées, le pays a profité du commerce avec des voisins moins développés, notamment avec l'Allemagne où il y avait une forte demande de produits belges. Les investisseurs et entrepreneurs belges ont largement contribué au développement de l'activité industrielle le long des rivières Ruhr et Emscher.

En 1863, Ernest Solvay crée une entreprise pionnière avec sa première usine à Charleroi. Il avait inventé un procédé révolutionnaire pour produire de la soude par voie chimique. La soude était un matériau de base utilisé dans la fabrication du verre, du savon et des produits chimiques. L'usine Solvay est devenue une grande entreprise, qui produit aujourd'hui des produits chimiques, des matériaux synthétiques et des produits pharmaceutiques dans le monde entier.

Vers la fin du XIXe siècle, les zones industrielles de Belgique étaient le terreau du mouvement ouvrier européen. A plusieurs reprises, les mauvaises conditions de travail dans les charbonnages autour de Mons et de Charleroi ont entraîné des grèves importantes. Dans la ville textile de Gand, les travailleurs se sont organisés en coopératives d'entraide avec leurs propres fournisseurs, notamment des boulangeries, un journal et leur propre banque.


UNE HISTOIRE DE LA BELGIQUE

Début de la Belgique n Les Romains conquirent la Belgique en 57 av. J.-C. et elle fut intégrée à l'Empire romain sous le nom de Gallia Belgica. Cependant, au 5ème siècle après JC, la domination romaine s'est effondrée et les Francs ont conquis la Belgique. Leur première capitale était à Tournai. Au IXe siècle, les Francs régnaient sur la majeure partie de l'Europe occidentale. Pourtant, leur empire s'est lui aussi brisé.

Puis, au XIe siècle, la Flandre (à peu près la Belgique moderne) a émergé comme un puissant royaume semi-indépendant. Il est également devenu prospère. Aux XIIe et XIIIe siècles, l'industrie de la laine en Belgique est en plein essor. (Le tissu était fabriqué à partir de laine importée d'Angleterre). Le commerce s'est également poursuivi avec la France, l'Allemagne, l'Espagne et l'Italie. Des villes flamandes (belges) telles que Bruges, Gand et Ypres ont prospéré.

Cependant les riches et puissantes villes de Belgique entrèrent en conflit avec les rois de France. Les comtes de Belgique étaient vassaux du roi de France et il était souvent en guerre avec l'Angleterre. Cependant, la Belgique comptait sur la laine anglaise et les marchands ne voulaient pas se ranger du côté des Français contre les Anglais. De plus, le roi de France espérait intégrer la Belgique dans son royaume.

Les choses se compliquent en 1302 lorsque les artisans brugeois refusent de payer une nouvelle taxe. Le roi de France envoya des soldats en garnison dans la ville. Cependant, Pieter De Coninck, un tisserand, et Jan Breydel, un boucher ont mené une rébellion le 18 mai 1302. Ils ont tué tous ceux qui ne pouvaient pas prononcer les mots flamands schild end vriend. Le soulèvement de Bruges s'est étendu au reste de la Belgique et une armée française a été envoyée pour l'écraser.

Cependant, les paysans et artisans belges ont écrasé les Français à la bataille des Éperons d'or le 11 juillet 1302. (Les Belges ont déguisé un marais avec des broussailles et les chevaliers français sont tombés dans le piège). Par la suite, les Belges ont récolté 600 éperons d'or. Après la bataille, la France a été contrainte de reconnaître l'indépendance de la Flandre.

Au 14ème siècle, une région de ce qui est maintenant la France appelée Bourgogne était un royaume puissant. En 1377, le duc de Bourgogne épousa Marguerite de Flandre, héritière du comte de Flandre. Après la mort du comte en 1385, la Flandre fait partie du territoire bourguignon. Sous la domination bourguignonne, le commerce continua de prospérer. Ce fut également une grande époque de réalisations dans l'art avec des artistes aussi célèbres que Jan Van Eyck (1390-1441) et Hans Memling (1440-1494). De plus, l'Université de Louvain a été fondée en 1425.

Puis en 1477 Marie, héritière du duc de Bourgogne épousa Maximilien d'Autriche. La Belgique est donc passée sous domination autrichienne. Le petit-fils de Maximilien, Charles Ier, devint souverain d'Espagne ainsi que d'Autriche et de Belgique. Cependant, en 1566, cet immense royaume a été divisé. Le fils de Charles, Philippe, devint roi d'Espagne et de Belgique. La Belgique est donc passée sous domination espagnole.

Pendant ce temps, au 16ème siècle, toute l'Europe a été secouée par la Réforme protestante, mais la plupart des gens en Belgique sont restés catholiques. Puis à la fin du XVIIe siècle, les puissances européennes se disputent la Belgique. En 1714, à la fin de la guerre de Succession d'Espagne, l'Autriche reçut la Belgique.

Cependant, en 1794, l'armée française occupa la Belgique. En 1795, la Belgique est annexée par la France. Les révolutionnaires français ont introduit un certain nombre de réformes, mais en 1797, ils ont également introduit la conscription. Le résultat fut une rébellion en 1798 mais les Français l'écrasèrent et restèrent au contrôle.

Au début du 19e siècle, la Belgique a commencé à s'industrialiser. L'extraction du charbon a explosé. Le textile et la métallurgie aussi. Cependant, en 1815, Napoléon est vaincu à Waterloo. Par la suite, les grandes puissances ont redessiné la carte de l'Europe. La Belgique et la Hollande étaient unies en un seul pays.

Cependant, le syndicat n'allait jamais fonctionner car la Belgique et la Hollande étaient trop différentes économiquement et culturellement. Le 25 août 1830, la rébellion éclate et lors d'une conférence en janvier 1831, les grandes puissances acceptent de reconnaître l'indépendance de la Belgique.

Le 21 juillet 1831, Léopold de Saxe-Cobourg devint roi de Belgique et il régna jusqu'en 1865. Pendant son règne, la Belgique continua à s'industrialiser mais la tension s'accentua entre deux groupes linguistiques, les Flamands et les Wallons.

Léopold II régna de 1865 à 1909. Il espérait rendre la Belgique plus puissante et en 1885 il prit le contrôle d'une région appelée Congo belge. Cependant, les Africains ont été traités avec une cruauté épouvantable et en 1908, le gouvernement belge a dépouillé Léopold de son contrôle. Il mourut en 1909 mais la Belgique régna sur le Congo jusqu'en 1960.

La Belgique a beaucoup souffert pendant les deux guerres mondiales. En 1914, la Belgique était neutre mais les Allemands envahirent quand même. Les Belges résistèrent vaillamment mais la quasi-totalité de leur pays fut envahie et les Allemands les traitèrent brutalement. La Belgique est redevenue neutre en 1940 mais une fois de plus les Allemands envahissent. Cependant, les alliés libèrent Bruxelles le 3 septembre 1944. Pourtant, après la guerre, la Belgique est dévastée.

Cependant, la Belgique s'est rapidement remise de la Seconde Guerre mondiale et, en 1957, elle a été l'un des membres fondateurs de l'UE. Bruxelles est désormais le siège de l'UE. De plus, la Belgique a rejoint l'euro en 1999. À la fin du 20e siècle, la Belgique est devenue une société d'abondance. La télévision a commencé en Belgique en 1953.

Aujourd'hui, la Belgique est un pays prospère. En 2019, Sophie Wilmes est devenue la première femme Premier ministre de Belgique. En 2020, la Belgique comptait 11,5 millions d'habitants.

Bruxelles


  • NOM OFFICIEL : Royaume de Belgique
  • FORME DE GOUVERNEMENT : Démocratie parlementaire fédérale sous une monarchie constitutionnelle
  • CAPITALE : Bruxelles
  • POPULATION : 11 570 762
  • LANGUES OFFICIELLES : néerlandais, français et allemand
  • ARGENT : Euro
  • SUPERFICIE : 11 787 milles carrés (30 528 kilomètres carrés)

GÉOGRAPHIE

L'un des plus petits pays d'Europe, la Belgique est bordée par la France, le Luxembourg, les Pays-Bas et l'Allemagne. Le pays a également un littoral étroit le long de la mer du Nord.

La Belgique se situe principalement près du niveau de la mer, bien que le pays atteigne 2 277 pieds (694 mètres) à un point connu sous le nom de Botrange, situé sur le plateau des Ardennes.

Carte créée par National Geographic Maps

PERSONNES & CULTURE

La Belgique est l'un des pays les plus peuplés d'Europe et la plupart des gens vivent dans des zones urbaines.

La Belgique est divisée en trois communautés basées sur la langue : au nord se trouvent les Flamands, qui parlent flamand (néerlandais), au sud se trouvent les Wallons, qui parlent français, et dans la ville de Liège il y a une petite population germanophone.

Différentes communautés en Belgique ont des coutumes différentes. La salutation flamande typique implique une poignée de main rapide, tandis que les Wallons saluent avec un léger baiser sur la joue. Les Wallons ont également tendance à dîner plus tard le soir que les Flamands. Cependant, parler en mâchant du chewing-gum ou en gardant les mains dans les poches est considéré comme impoli dans toutes les communautés.

L'art, la musique et l'architecture jouent un grand rôle dans la vie et l'histoire belges. La bande dessinée est très appréciée, avec "Tintin" et "Les Schtroumpfs" tous deux originaires du pays. Les sports sont également populaires en Belgique, le football étant le sport le plus pratiqué.

Les gaufres, les moules frites (moules servies avec des frites) et le chocolat sont trois des plats belges les plus populaires.

LA NATURE

Alors que la majeure partie de la Belgique était couverte de forêts de feuillus il y a 2 000 ans, l'activité humaine a réduit la vie végétale et animale dans la région.

Aujourd'hui, l'arbre le plus répandu est le chêne et la plupart des animaux se trouvent dans les Ardennes, qui se composent d'un mélange de forêts de feuillus et de conifères. Les animaux que l'on trouve couramment dans les Ardennes comprennent les sangliers, les cerfs, les chats sauvages et les faisans.

Ailleurs en Belgique, on trouve plusieurs espèces d'oiseaux, comme les bécasseaux et les bécassines, ainsi que les rats musqués et les hamsters.


Contenu

Antiquité

— Jules César, De Bello Gallico, Livre I, Ch. 1

Les Belgique étaient les habitants de la partie la plus septentrionale de la Gaule, qui était beaucoup plus grande que la Belgique moderne. César a utilisé le mot latin "la Belgique", pour désigner leur pays dans le nord de la Gaule, qui était une région maintenant dans le nord de la France. [28] La Belgique moderne correspond aux terres des Morini, Menapii, Nervii, Germani Cisrhenani, Aduatuci, et, autour d'Arlon, une partie de Le pays des Treveri. Tous, à l'exception des Treveri, formaient une "zone de transition" moins influencée par les celtes, au nord de la zone que César traitait comme "Belgique".

Après les conquêtes de César, Gallia Belgique est devenu le nom latin d'une grande province romaine couvrant la majeure partie de la Gaule du Nord, y compris les Treveri. Les zones plus proches de la frontière du Rhin inférieur, y compris la partie orientale de la Belgique moderne, sont finalement devenues une partie de la province frontalière de Germanie inférieure, qui interagissait avec les tribus germaniques en dehors de l'empire. Au moment où le gouvernement central s'est effondré dans l'Empire romain d'Occident, les provinces romaines de Belgica et de Germanie étaient habitées par un mélange de population romanisée et de Francs germanophones qui en sont venus à dominer la classe militaire et politique.

Moyen Âge

Au Vème siècle, la région passe sous la domination des rois francs mérovingiens, qui se sont probablement d'abord établis dans le nord de la France. Au VIIIe siècle, le royaume des Francs est gouverné par la dynastie carolingienne, dont le centre du pouvoir se situe autour de l'actuelle Belgique orientale. [29] Le royaume franc avait été divisé de plusieurs manières, mais le traité de Verdun en 843 a divisé l'empire carolingien en trois royaumes, dont les frontières ont eu un impact durable sur les frontières politiques médiévales. La majeure partie de la Belgique moderne se trouvait dans l'Empire du Milieu, connu plus tard sous le nom de Lotharingie, mais le comté côtier de la Flandre, à l'ouest de l'Escaut, est devenu une partie de la Francie occidentale, le prédécesseur de la France. En 870, dans le traité de Meerssen, les terres de la Belgique moderne sont toutes devenues une partie du royaume occidental pendant une période, mais en 880, dans le traité de Ribemont, la Lotharingie est revenue sous le contrôle durable de l'empereur romain germanique. Les seigneuries et évêchés le long de la « Marche » (frontière) entre les deux grands royaumes entretenaient entre eux des liens importants. Le comté de Flandre s'étendit sur l'Escaut jusqu'à l'empire et fut pendant plusieurs périodes gouverné par les mêmes seigneurs que le comté de Hainaut.

Aux XIIIe et XIVe siècles, l'industrie drapière et le commerce sont particulièrement florissants dans le Comté de Flandre et celui-ci devient l'une des régions les plus riches d'Europe. Cette prospérité a joué un rôle dans les conflits entre la Flandre et le roi de France. Célèbre, les milices flamandes ont remporté une victoire surprise à la bataille des Éperons d'or contre une forte force de chevaliers montés en 1302, mais la France a rapidement repris le contrôle de la province rebelle.

Pays-Bas bourguignons et habsbourgeois

Au 15ème siècle, le duc de Bourgogne en France a pris le contrôle de la Flandre, et à partir de là, ils ont uni une grande partie de ce qui est maintenant le Benelux, les soi-disant Pays-Bas bourguignons. [30] « Belgique » et « Flandre » étaient les deux premiers noms communs utilisés pour les Pays-Bas bourguignons qui étaient le prédécesseur des Pays-Bas autrichiens, le prédécesseur de la Belgique moderne. [31] L'union, s'étendant techniquement entre deux royaumes, a donné à la région une stabilité économique et politique qui a conduit à une prospérité et une création artistique encore plus grandes.

Né en Belgique, l'empereur des Habsbourg Charles V était l'héritier des Bourguignons, mais aussi des familles royales d'Autriche, de Castille et d'Aragon. Avec la sanction pragmatique de 1549, il a donné aux dix-sept provinces plus de légitimité en tant qu'entité stable, plutôt qu'une simple union personnelle temporaire. Il augmenta également l'influence de ces Pays-Bas sur la principauté-évêché de Liège, qui continua d'exister comme une grande enclave semi-indépendante. [32]

Pays-Bas espagnols et autrichiens

La guerre de quatre-vingts ans (1568-1648) a été déclenchée par la politique du gouvernement espagnol envers le protestantisme, qui devenait populaire aux Pays-Bas. Les Provinces-Unies du nord rebelles (Belgica Foederata en latin, les « Pays-Bas fédérés ») finalement séparés des Pays-Bas méridionaux (Regia belge, les "Pays-Bas royaux"). Ces derniers ont été gouvernés successivement par les Espagnols (Pays-Bas espagnols) et les Habsbourg autrichiens (Pays-Bas autrichiens) et comprenaient la majeure partie de la Belgique moderne. Ce fut le théâtre de plusieurs conflits plus prolongés pendant une grande partie des 17e et 18e siècles impliquant la France, y compris la guerre franco-néerlandaise (1672-1678), la guerre de neuf ans (1688-1697), la guerre de succession d'Espagne ( 1701-1714), et une partie de la guerre de Succession d'Autriche (1740-1748).

La Révolution française et le Royaume des Pays-Bas

À la suite des campagnes de 1794 dans les guerres de la Révolution française, les Pays-Bas - y compris les territoires qui n'ont jamais été nominalement sous la domination des Habsbourg, comme le prince-évêché de Liège - ont été annexés par la Première République française, mettant fin à la domination autrichienne dans la région. Une réunification des Pays-Bas en tant que Royaume-Uni des Pays-Bas a eu lieu lors de la dissolution du Premier Empire français en 1814, après l'abdication de Napoléon.

Belgique indépendante

En 1830, la Révolution belge conduit à la séparation des Provinces du Sud des Pays-Bas et à l'établissement d'une Belgique indépendante catholique et bourgeoise, officiellement francophone et neutre, sous un gouvernement provisoire et un congrès national. [33] [34] Depuis l'installation de Léopold Ier comme roi le 21 juillet 1831, maintenant célébrée comme la Fête nationale de la Belgique, la Belgique est une monarchie constitutionnelle et une démocratie parlementaire, avec une constitution laïciste basée sur le code napoléonien. [35] Bien que le droit de vote ait été initialement restreint, le suffrage universel pour les hommes a été introduit après la grève générale de 1893 (avec le vote plural jusqu'en 1919) et pour les femmes en 1949.

Les principaux partis politiques du XIXe siècle étaient le Parti catholique et le Parti libéral, le Parti travailliste belge émergeant vers la fin du XIXe siècle. Le français était à l'origine la seule langue officielle adoptée par la noblesse et la bourgeoisie. Il a progressivement perdu de son importance globale à mesure que le néerlandais devenait également reconnu. Cette reconnaissance est devenue officielle en 1898, et en 1967, le parlement a accepté une version néerlandaise de la Constitution. [36]

La Conférence de Berlin de 1885 a cédé le contrôle de l'État indépendant du Congo au roi Léopold II comme sa possession privée. À partir de 1900 environ, la communauté internationale s'inquiétait de plus en plus du traitement extrême et sauvage de la population congolaise sous Léopold II, pour qui le Congo était principalement une source de revenus provenant de la production d'ivoire et de caoutchouc. [37] De nombreux Congolais ont été tués par les agents de Léopold pour ne pas avoir respecté les quotas de production d'ivoire et de caoutchouc. [38] En 1908, ce tollé conduit l'État belge à assumer la responsabilité du gouvernement de la colonie, désormais appelée Congo belge. [39] Une commission belge en 1919 a estimé que la population du Congo était la moitié de ce qu'elle était en 1879. [38]

L'Allemagne a envahi la Belgique en août 1914 dans le cadre du plan Schlieffen pour attaquer la France, et une grande partie des combats sur le front occidental de la Première Guerre mondiale ont eu lieu dans l'ouest du pays. Les premiers mois de la guerre étaient connus sous le nom de Viol de Belgique en raison des excès allemands. La Belgique a pris le contrôle des colonies allemandes du Ruanda-Urundi (aujourd'hui le Rwanda et le Burundi) pendant la guerre et, en 1924, la Société des Nations les a confiées à la Belgique. Au lendemain de la Première Guerre mondiale, la Belgique annexe les quartiers prussiens d'Eupen et de Malmedy en 1925, provoquant ainsi la présence d'une minorité germanophone.

Les forces allemandes ont de nouveau envahi le pays en mai 1940 et 40 690 Belges, dont plus de la moitié étaient des Juifs, ont été tués pendant l'occupation qui a suivi et l'Holocauste. De septembre 1944 à février 1945, les Alliés libèrent la Belgique. Après la Seconde Guerre mondiale, une grève générale oblige le roi Léopold III à abdiquer en 1951, car de nombreux Belges estiment qu'il a collaboré avec l'Allemagne pendant la guerre. [40] Le Congo belge a obtenu son indépendance en 1960 pendant la crise du Congo [41] Le Ruanda-Urundi a suivi avec son indépendance deux ans plus tard. La Belgique a rejoint l'OTAN en tant que membre fondateur et a formé le groupe de nations Benelux avec les Pays-Bas et le Luxembourg.

La Belgique est devenue l'un des six membres fondateurs de la Communauté européenne du charbon et de l'acier en 1951 et de la Communauté européenne de l'énergie atomique et de la Communauté économique européenne, créées en 1957. Cette dernière est aujourd'hui devenue l'Union européenne, pour laquelle la Belgique accueille d'importantes administrations et institutions. , y compris la Commission européenne, le Conseil de l'Union européenne et les sessions extraordinaires et en commission du Parlement européen.

Au début des années 1990, la Belgique a connu plusieurs grands scandales de corruption concernant notamment Marc Dutroux, Andre Cools, l'affaire Dioxine, le scandale Agusta et le meurtre de Karel Van Noppen.

La Belgique partage des frontières avec la France ( 620 km ), l'Allemagne ( 167 km ), le Luxembourg ( 148 km ) et les Pays-Bas ( 450 km ). Sa superficie totale, y compris la superficie de l'eau, est de 30 689 km 2 (11 849 milles carrés). Avant 2018, sa superficie totale était estimée à 30 528 km 2 (11 787 milles carrés). Cependant, lorsque les statistiques du pays ont été mesurées en 2018, une nouvelle méthode de calcul a été utilisée. Contrairement aux calculs précédents, celui-ci comprenait la zone allant de la côte à la laisse de basse mer, révélant que le pays avait une superficie de 160 km 2 (62 milles carrés) plus grande qu'on ne le pensait auparavant. [42] [43] Sa superficie à elle seule est de 30 278 km 2 . [44] [ besoin de mise à jour ] Il se situe entre les latitudes 49°30' et 51°30' N, et les longitudes 2°33' et 6°24' E. [45]

La Belgique compte trois régions géographiques principales : la plaine côtière au nord-ouest et le plateau central appartiennent tous deux au bassin anglo-belge, et les hautes terres ardennaises au sud-est à la ceinture orogénique hercynienne. Le bassin parisien atteint une petite quatrième zone à la pointe sud de la Belgique, la Lorraine belge. [46]

La plaine côtière se compose principalement de dunes de sable et de polders. Plus à l'intérieur des terres s'étend un paysage lisse qui s'élève lentement, irrigué par de nombreux cours d'eau, avec des vallées fertiles et la plaine sablonneuse du nord-est de la Campine (Campine). Les collines et les plateaux densément boisés des Ardennes sont plus accidentés et rocheux avec des grottes et de petites gorges. S'étendant vers l'ouest jusqu'en France, cette zone est reliée à l'est à l'Eifel en Allemagne par le plateau des Hautes Fagnes, sur lequel le Signal de Botrange forme le point culminant du pays à 694 m. [47] [48]

Le climat est tempéré maritime avec des précipitations importantes en toutes saisons (classification climatique de Köppen : Cfb), comme la plupart du nord-ouest de l'Europe. [49] La température moyenne est la plus basse en janvier à 3 °C (37,4 °F) et la plus élevée en juillet à 18 °C (64,4 °F). Les précipitations moyennes par mois varient entre 54 mm (2,1 pouces) pour février et avril, à 78 mm (3,1 pouces) pour juillet. [50] Les moyennes pour les années 2000 à 2006 montrent des températures minimales quotidiennes de 7 °C (44,6 °F) et des maximales de 14 °C (57,2 °F) et des précipitations mensuelles de 74 mm (2,9 po) soit environ 1 °C et près de 10 millimètres au-dessus des valeurs normales du siècle dernier, respectivement. [51]

Phytogéographiquement, la Belgique est partagée entre les provinces d'Europe atlantique et d'Europe centrale de la région circumboréale au sein du royaume boréal. [52] Selon le Fonds mondial pour la nature, le territoire de la Belgique appartient aux écorégions terrestres des forêts mixtes atlantiques et des forêts de feuillus d'Europe occidentale. [53] [54] La Belgique avait un score moyen de 1,36/10 pour l'indice d'intégrité du paysage forestier en 2018, la classant au 163e rang mondial sur 172 pays. [55]

Provinces

Le territoire de la Belgique est divisé en trois Régions, dont deux, la Région flamande et la Région wallonne, sont à leur tour subdivisées en provinces la troisième Région, la Région de Bruxelles-Capitale, n'est ni une province ni une partie d'une province.

Province nom néerlandais nom français nom allemand Capitale Zone [3] Population
(1er janvier 2019) [5]
Densité ISO 3166-2:BE
[ citation requise ]
Région flamande
Anvers Anvers Anvers Anvers Anvers 2 876 km 2 (1 110 milles carrés) 1,857,986 647/km2 (1 680/mi²) VAN
Flandre Orientale Oost-Vlaanderen Flandre orientale Flandre orientale Gand 3 007 km 2 (1 161 milles carrés) 1,515,064 504/km 2 (1 310/mi²) VOV
Brabant Flamand Brabant flamand Flamand du Brabant Flämisch-Brabant Louvain 2 118 km 2 (818 milles carrés) 1,146,175 542/km 2 (1 400/mi²) VBR
Limbourg Limbourg Limbourg Limbourg Hasselt 2 427 km 2 (937 milles carrés) 874,048 361/km 2 (930/mi carré) VLI
Flandre occidentale Flandre occidentale Flandre occidentale Flandre occidentale Bruges 3 197 km 2 (1 234 milles carrés) 1,195,796 375/km 2 (970/mi carré) VWV
Région wallonne
Hainaut Henegouwen Hainaut Hennegau Mons 3 813 km 2 (1 472 milles carrés) 1,344,241 353/km 2 (910/mi²) BLANC
Liege Liège Liege Lüttich Liege 3 857 km 2 (1 489 milles carrés) 1,106,992 288/km 2 (750/mi²) WLG
Luxembourg Luxembourg Luxembourg Luxembourg Arlon 4 459 km 2 (1 722 milles carrés) 284,638 64/km 2 (170/mi²) WLX
Namur Nom Namur Namur (Namur) Namur 3 675 km 2 (1 419 milles carrés) 494,325 135/km 2 (350/mi²) WNA
Brabant wallon Brabant-waal Brabant wallon Brabant wallon Wavre 1 097 km 2 (424 milles carrés) 403,599 368/km 2 (950/mi²) WBR
Région de Bruxelles-Capitale
Région de Bruxelles-Capitale Bruxelles Hoofdstedelijk Gewest Région de Bruxelles-Capitale Région Bruxelles-Hauptstadt Bruxelles ville 162,4 km2 (62,7 milles carrés) 1,208,542 7 442/km 2 (19 270/mi²) BBR
Le total Belgique Belgique Belge Bruxelles ville 30 689 km 2 (11 849 milles carrés) 11,431,406 373/km 2 (970/mi²)

La Belgique est une monarchie constitutionnelle populaire et une démocratie parlementaire fédérale. Le parlement fédéral bicaméral est composé d'un Sénat et d'une Chambre des représentants. Le premier est composé de 50 sénateurs nommés par les parlements des communautés et des régions et de 10 sénateurs cooptés. Avant 2014, la plupart des membres du Sénat étaient élus directement. Les 150 représentants de la Chambre sont élus au scrutin proportionnel dans 11 circonscriptions. La Belgique a le vote obligatoire et maintient ainsi l'un des taux de participation électorale les plus élevés au monde. [56]

Le Roi (actuellement Philippe) est le chef de l'État, mais avec des prérogatives limitées. Il nomme les ministres, dont un Premier ministre, qui ont la confiance de la Chambre des représentants pour former le gouvernement fédéral. Le Conseil des ministres est composé de quinze membres au plus. A l'exception peut-être du Premier ministre, le Conseil des ministres est composé d'un nombre égal de membres néerlandophones et de membres francophones. [57] Le système judiciaire est basé sur le droit civil et trouve son origine dans le code napoléonien. La Cour de cassation est la juridiction de dernier ressort, avec les cours d'appel à un niveau inférieur. [58]

Culture politique

Les institutions politiques belges sont complexes la plupart des pouvoirs politiques s'organisent autour de la nécessité de représenter les principales communautés culturelles. [59] Depuis 1970 environ, les principaux partis politiques belges nationaux se sont divisés en composantes distinctes qui représentent principalement les intérêts politiques et linguistiques de ces communautés. [60] Les principaux partis de chaque communauté, bien que proches du centre politique, appartiennent à trois groupes principaux : les démocrates-chrétiens, les libéraux et les sociaux-démocrates. [61] D'autres partis notables ont vu le jour bien après le milieu du siècle dernier, principalement autour de thèmes linguistiques, nationalistes ou environnementaux et récemment de plus petits d'une nature libérale spécifique. [60]

Une série de gouvernements de coalition démocrates-chrétiennes de 1958 a été rompue en 1999 après la première crise de la dioxine, un scandale majeur de contamination alimentaire. [62] [63] [64] Une « coalition arc-en-ciel » a émergé de six partis : les Libéraux, les Sociaux-démocrates et les Verts flamands et francophones. [65] Plus tard, une « coalition violette » de libéraux et de sociaux-démocrates s'est formée après que les Verts eurent perdu la plupart de leurs sièges aux élections de 2003. [66]

Le gouvernement dirigé par le Premier ministre Guy Verhofstadt de 1999 à 2007 a atteint un budget équilibré, des réformes fiscales, une réforme du marché du travail, une élimination progressive du nucléaire et une législation autorisant des crimes de guerre plus stricts et des poursuites plus clémentes pour usage de drogues douces. Les restrictions sur le refus d'euthanasie ont été réduites et le mariage homosexuel légalisé. Le gouvernement a promu une diplomatie active en Afrique [67] et s'est opposé à l'invasion de l'Irak. [68] It is the only country that does not have age restrictions on euthanasia. [69]

Verhofstadt's coalition fared badly in the June 2007 elections. For more than a year, the country experienced a political crisis. [70] This crisis was such that many observers speculated on a possible partition of Belgium. [71] [72] [73] From 21 December 2007 until 20 March 2008 the temporary Verhofstadt III Government was in office. This coalition of the Flemish and Francophone Christian Democrats, the Flemish and Francophone Liberals together with the Francophone Social Democrats was an interim government until 20 March 2008. [74]

On that day a new government, led by Flemish Christian Democrat Yves Leterme, the actual winner of the federal elections of June 2007 , was sworn in by the king. On 15 July 2008 Leterme announced the resignation of the cabinet to the king, as no progress in constitutional reforms had been made. [74] In December 2008 he once more offered his resignation to the king after a crisis surrounding the sale of Fortis to BNP Paribas. [75] At this juncture, his resignation was accepted and Christian Democratic and Flemish Herman Van Rompuy was sworn in as Prime Minister on 30 December 2008. [76]

After Herman Van Rompuy was designated the first permanent President of the European Council on 19 November 2009, he offered the resignation of his government to King Albert II on 25 November 2009. A few hours later, the new government under Prime Minister Yves Leterme was sworn in. On 22 April 2010, Leterme again offered the resignation of his cabinet to the king [77] after one of the coalition partners, the OpenVLD, withdrew from the government, and on 26 April 2010 King Albert officially accepted the resignation. [78]

The Parliamentary elections in Belgium on 13 June 2010 saw the Flemish nationalist N-VA become the largest party in Flanders, and the Socialist Party PS the largest party in Wallonia. [79] Until December 2011, Belgium was governed by Leterme's caretaker government awaiting the end of the deadlocked negotiations for formation of a new government. By 30 March 2011 this set a new world record for the elapsed time without an official government, previously held by war-torn Iraq. [80] Finally, in December 2011 the Di Rupo Government led by Walloon socialist Prime Minister Elio Di Rupo was sworn in. [81]

The 2014 federal election (coinciding with the regional elections) resulted in a further electoral gain for the Flemish nationalist N-VA, although the incumbent coalition (composed of Flemish and French-speaking Social Democrats, Liberals, and Christian Democrats) maintains a solid majority in Parliament and in all electoral constituencies. On 22 July 2014, King Philippe nominated Charles Michel (MR) and Kris Peeters (CD&V) to lead the formation of a new federal cabinet composed of the Flemish parties N-VA, CD&V, Open Vld and the French-speaking MR, which resulted in the Michel Government. It was the first time N-VA was part of the federal cabinet, while the French-speaking side was represented only by the MR, which achieved a minority of the public votes in Wallonia. [82]

In May 2019 federal elections in the Flemish-speaking northern region of Flanders far-right Vlaams Belang party made major gains. In the French-speaking southern area of Wallonia the Socialists were strong. The moderate Flemish nationalist party the N-VA remained the largest party in parliament. [83] In July 2019 prime minister Charles Michel was selected to hold the post of President of the European Council. [84] His successor Sophie Wilmès was Belgium's first female prime minister. She led the caretaker government since October 2019. [85] The Flemish Liberal party politician Alexander De Croo became new prime minister in October 2020. The parties had agreed on federal government 16 months after the elections. [86]

Communities and regions

Following a usage which can be traced back to the Burgundian and Habsburg courts, [87] in the 19th century it was necessary to speak French to belong to the governing upper class, and those who could only speak Dutch were effectively second-class citizens. [88] Late that century, and continuing into the 20th century, Flemish movements evolved to counter this situation. [89]

While the people in Southern Belgium spoke French or dialects of French, and most Brusselers adopted French as their first language, the Flemings refused to do so and succeeded progressively in making Dutch an equal language in the education system. [89] Following World War II, Belgian politics became increasingly dominated by the autonomy of its two main linguistic communities. [90] Intercommunal tensions rose and the constitution was amended to minimize the potential for conflict. [90]

Based on the four language areas defined in 1962–63 (the Dutch, bilingual, French and German language areas), consecutive revisions of the country's constitution in 1970, 1980, 1988 and 1993 established a unique form of a federal state with segregated political power into three levels: [91] [92]

  1. The federal government, based in Brussels.
  2. The three language communities:
    • the Flemish Community (Dutch-speaking)
    • the French Community (French-speaking)
    • the German-speaking Community.
  3. The three regions:
    • the Flemish Region, subdivided into five provinces
    • the Walloon Region, subdivided into five provinces
    • the Brussels-Capital Region.

The constitutional language areas determine the official languages in their municipalities, as well as the geographical limits of the empowered institutions for specific matters. [93] Although this would allow for seven parliaments and governments when the Communities and Regions were created in 1980, Flemish politicians decided to merge both. [94] Thus the Flemings just have one single institutional body of parliament and government is empowered for all except federal and specific municipal matters. [B]

The overlapping boundaries of the Regions and Communities have created two notable peculiarities: the territory of the Brussels-Capital Region (which came into existence nearly a decade after the other regions) is included in both the Flemish and French Communities, and the territory of the German-speaking Community lies wholly within the Walloon Region. Conflicts about jurisdiction between the bodies are resolved by the Constitutional Court of Belgium. The structure is intended as a compromise to allow different cultures to live together peacefully. [16]

Locus of policy jurisdiction

The Federal State's authority includes justice, defense, federal police, social security, nuclear energy, monetary policy and public debt, and other aspects of public finances. State-owned companies include the Belgian Post Group and Belgian Railways. The Federal Government is responsible for the obligations of Belgium and its federalized institutions towards the European Union and NATO. It controls substantial parts of public health, home affairs and foreign affairs. [95] The budget—without the debt—controlled by the federal government amounts to about 50% of the national fiscal income. The federal government employs around 12% of the civil servants. [96]

Communities exercise their authority only within linguistically determined geographical boundaries, originally oriented towards the individuals of a Community's language: culture (including audiovisual media), education and the use of the relevant language. Extensions to personal matters less directly connected with language comprise health policy (curative and preventive medicine) and assistance to individuals (protection of youth, social welfare, aid to families, immigrant assistance services, and so on.). [97]

Regions have authority in fields that can be broadly associated with their territory. These include economy, employment, agriculture, water policy, housing, public works, energy, transport, the environment, town and country planning, nature conservation, credit and foreign trade. They supervise the provinces, municipalities and intercommunal utility companies. [98]

In several fields, the different levels each have their own say on specifics. With education, for instance, the autonomy of the Communities neither includes decisions about the compulsory aspect nor allows for setting minimum requirements for awarding qualifications, which remain federal matters. [95] Each level of government can be involved in scientific research and international relations associated with its powers. The treaty-making power of the Regions' and Communities' Governments is the broadest of all the Federating units of all the Federations all over the world. [99] [100] [101]

Relations étrangères

Because of its location at the crossroads of Western Europe, Belgium has historically been the route of invading armies from its larger neighbors. With virtually defenseless borders, Belgium has traditionally sought to avoid domination by the more powerful nations which surround it through a policy of mediation. The Belgians have been strong advocates of European integration. Both the European Union and NATO are headquartered in Belgium.

Forces armées

The Belgian Armed Forces have about 47,000 active troops. In 2019, Belgium's defense budget totaled €4.303 billion ($4.921 billion) representing .93% of its GDP. [102] They are organized into one unified structure which consists of four main components: Land Component, or the Army Air Component, or the Air Force Marine Component, or the Navy Medical Component. The operational commands of the four components are subordinate to the Staff Department for Operations and Training of the Ministry of Defense, which is headed by the Assistant Chief of Staff Operations and Training, and to the Chief of Defense. [103]

The effects of the Second World War made collective security a priority for Belgian foreign policy. In March 1948 Belgium signed the Treaty of Brussels and then joined NATO in 1948. However, the integration of the armed forces into NATO did not begin until after the Korean War. [104] The Belgians, along with the Luxembourg government, sent a detachment of battalion strength to fight in Korea known as the Belgian United Nations Command. This mission was the first in a long line of UN missions which the Belgians supported. Currently, the Belgian Marine Component is working closely together with the Dutch Navy under the command of the Admiral Benelux.

Belgium's strongly globalized economy [105] and its transport infrastructure are integrated with the rest of Europe. Its location at the heart of a highly industrialized region helped make it the world's 15th largest trading nation in 2007. [106] [107] The economy is characterized by a highly productive work force, high GNP and high exports per capita. [108] Belgium's main imports are raw materials, machinery and equipment, chemicals, raw diamonds, pharmaceuticals, foodstuffs, transportation equipment, and oil products. Its main exports are machinery and equipment, chemicals, finished diamonds, metals and metal products, and foodstuffs. [44]

The Belgian economy is heavily service-oriented and shows a dual nature: a dynamic Flemish economy and a Walloon economy that lags behind. [16] [109] [C] One of the founding members of the European Union, Belgium strongly supports an open economy and the extension of the powers of EU institutions to integrate member economies. Since 1922, through the Belgium-Luxembourg Economic Union, Belgium and Luxembourg have been a single trade market with customs and currency union. [110]

Belgium was the first continental European country to undergo the Industrial Revolution, in the early 19th century. [111] Areas in Liège Province and around Charleroi rapidly developed mining and steelmaking, which flourished until the mid-20th century in the Sambre and Meuse valley and made Belgium one of the three most industrialized nations in the world from 1830 to 1910. [112] [113] However, by the 1840s the textile industry of Flanders was in severe crisis, and the region experienced famine from 1846 to 1850. [114] [115]

After World War II, Ghent and Antwerp experienced a rapid expansion of the chemical and petroleum industries. The 1973 and 1979 oil crises sent the economy into a recession it was particularly prolonged in Wallonia, where the steel industry had become less competitive and experienced a serious decline. [116] In the 1980s and 1990s, the economic center of the country continued to shift northwards and is now concentrated in the populous Flemish Diamond area. [117]

By the end of the 1980s, Belgian macroeconomic policies had resulted in a cumulative government debt of about 120% of GDP. As of 2006 [update] , the budget was balanced and public debt was equal to 90.30% of GDP. [118] In 2005 and 2006, real GDP growth rates of 1.5% and 3.0%, respectively, were slightly above the average for the Euro area. Unemployment rates of 8.4% in 2005 and 8.2% in 2006 were close to the area average. By October 2010 , this had grown to 8.5% compared to an average rate of 9.6% for the European Union as a whole (EU 27). [119] [120] From 1832 until 2002, Belgium's currency was the Belgian franc. Belgium switched to the euro in 2002, with the first sets of euro coins being minted in 1999. The standard Belgian euro coins designated for circulation show the portrait of the monarch (first King Albert II, since 2013 King Philippe).

Despite an 18% decrease observed from 1970 to 1999, Belgium still had in 1999 the highest rail network density within the European Union with 113.8 km/1 000 km 2 . On the other hand, the same period, 1970–1999, has seen a huge growth (+56%) of the motorway network. In 1999, the density of km motorways per 1000 km 2 and 1000 inhabitants amounted to 55.1 and 16.5 respectively and were significantly superior to the EU's means of 13.7 and 15.9. [121]

From a biological resource perspective, Belgium has a low endowment: Belgium's biocapacity adds up to only 0.8 global hectares in 2016, [122] just about half of the 1.6 global hectares of biocapacity available per person worldwide. [123] In contrast, in 2016, Belgians used on average 6.3 global hectares of biocapacity - their ecological footprint of consumption. This means they required about eight times as much biocapacity as Belgium contains. As a result, Belgium was running a biocapacity deficit of 5.5 global hectares per person in 2016. [122]

Belgium experiences some of the most congested traffic in Europe. In 2010, commuters to the cities of Brussels and Antwerp spent respectively 65 and 64 hours a year in traffic jams. [124] Like in most small European countries, more than 80% of the airways traffic is handled by a single airport, the Brussels Airport. The ports of Antwerp and Zeebrugge (Bruges) share more than 80% of Belgian maritime traffic, Antwerp being the second European harbor with a gross weight of goods handled of 115 988 000 t in 2000 after a growth of 10.9% over the preceding five years. [121] [125] In 2016, the port of Antwerp handled 214 million tons after a year-on-year growth of 2.7%. [126]

There is a large economic gap between Flanders and Wallonia. Wallonia was historically wealthy compared to Flanders, mostly due to its heavy industries, but the decline of the steel industry post-World War II led to the region's rapid decline, whereas Flanders rose swiftly. Since then, Flanders has been prosperous, among the wealthiest regions in Europe, whereas Wallonia has been languishing. As of 2007, the unemployment rate of Wallonia is over double that of Flanders. The divide has played a key part in the tensions between the Flemish and Walloons in addition to the already-existing language divide. Pro-independence movements have gained high popularity in Flanders as a consequence. The separatist New Flemish Alliance (N-VA) party, for instance, is the largest party in Belgium. [127] [128] [129]

Science et technologie

Contributions to the development of science and technology have appeared throughout the country's history. The 16th century Early Modern flourishing of Western Europe included cartographer Gerardus Mercator, anatomist Andreas Vesalius, herbalist Rembert Dodoens [130] [131] [132] [133] and mathematician Simon Stevin among the most influential scientists. [134]

Chemist Ernest Solvay [135] and engineer Zenobe Gramme (École industrielle de Liège) [136] gave their names to the Solvay process and the Gramme dynamo, respectively, in the 1860s. Bakelite was developed in 1907–1909 by Leo Baekeland. Ernest Solvay also acted as a major philanthropist and gave its name to the Solvay Institute of Sociology, the Solvay Brussels School of Economics and Management and the International Solvay Institutes for Physics and Chemistry which are now part of the Université libre de Bruxelles. In 1911, he started a series of conferences, the Solvay Conferences on Physics and Chemistry, which have had a deep impact on the evolution of quantum physics and chemistry. [137] A major contribution to fundamental science was also due to a Belgian, Monsignor Georges Lemaître (Catholic University of Louvain), who is credited with proposing the Big Bang theory of the origin of the universe in 1927. [138]

Three Nobel Prizes in Physiology or Medicine were awarded to Belgians: Jules Bordet (Université libre de Bruxelles) in 1919, Corneille Heymans (University of Ghent) in 1938 and Albert Claude (Université libre de Bruxelles) together with Christian de Duve (Université catholique de Louvain) in 1974. François Englert (Université libre de Bruxelles) was awarded the Nobel Prize in Physics in 2013. Ilya Prigogine (Université libre de Bruxelles) was awarded the Nobel Prize in Chemistry in 1977. [139] Two Belgian mathematicians have been awarded the Fields Medal: Pierre Deligne in 1978 and Jean Bourgain in 1994. [140] [141]

As of 1 January 2020, the total population of Belgium according to its population register was 11,492,641. [5] The population density of Belgium is 376/km 2 (970/sq mi) as of January 2019, making it the 22nd most densely populated country in the world, and the 6th most densely populated country in Europe. The most densely populated province is Antwerp, the least densely populated province is Luxembourg. As of January 2019, the Flemish Region had a population of 6,589,069 (57.6% of Belgium), its most populous cities being Antwerp (523,248), Ghent (260,341) and Bruges (118,284). Wallonia had a population of 3,633,795 (31.8% of Belgium) with Charleroi (201,816), Liège (197,355) and Namur (110,939), its most populous cities. The Brussels-Capital Region has 1,208,542 inhabitants (10.6% of Belgium) in the 19 municipalities, three of which have over 100,000 residents. [5]

In 2017 the average total fertility rate (TFR) across Belgium was 1.64 children per woman, below the replacement rate of 2.1, it remains considerably below the high of 4.87 children born per woman in 1873. [142] Belgium subsequently has one of the oldest populations in the world, with the average age of 41.6 years. [143]

Migration

As of 2007 [update] , nearly 92% of the population had Belgian citizenship, [144] and other European Union member citizens account for around 6%. The prevalent foreign nationals were Italian (171,918), French (125,061), Dutch (116,970), Moroccan (80,579), Portuguese (43,509), Spanish (42,765), Turkish (39,419) and German (37,621). [145] [146] In 2007, there were 1.38 million foreign-born residents in Belgium, corresponding to 12.9% of the total population. Of these, 685,000 (6.4%) were born outside the EU and 695,000 (6.5%) were born in another EU Member State. [147] [148]

At the beginning of 2012, people of foreign background and their descendants were estimated to have formed around 25% of the total population i.e. 2.8 million new Belgians. [149] Of these new Belgians, 1,200,000 are of European ancestry and 1,350,000 [150] are from non-Western countries (most of them from Morocco, Turkey, and the DR Congo). Since the modification of the Belgian nationality law in 1984 more than 1.3 million migrants have acquired Belgian citizenship. The largest group of immigrants and their descendants in Belgium are Moroccans. [151] 89.2% of inhabitants of Turkish origin have been naturalized, as have 88.4% of people of Moroccan background, 75.4% of Italians, 56.2% of the French and 47.8% of Dutch people. [150]

Langues

Belgium has three official languages: Dutch, French and German. A number of non-official minority languages are spoken as well. [152] As no census exists, there are no official statistical data regarding the distribution or usage of Belgium's three official languages or their dialects. [153] However, various criteria, including the language(s) of parents, of education, or the second-language status of foreign born, may provide suggested figures. An estimated 60% of the Belgian population are native speakers of Dutch (often referred to as Flemish), and 40% of the population speaks French natively. French-speaking Belgians are often referred to as Walloons, although the French speakers in Brussels are not Walloons. [D]

The total number of native Dutch speakers is estimated to be about 6.23 million, concentrated in the northern Flanders region, while native French speakers number 3.32 million in Wallonia and an estimated 870,000 (or 85%) in the officially bilingual Brussels-Capital Region. [E] [154] The German-speaking Community is made up of 73,000 people in the east of the Walloon Region around 10,000 German and 60,000 Belgian nationals are speakers of German. Roughly 23,000 more German speakers live in municipalities near the official Community. [155] [156] [157] [158]

Both Belgian Dutch and Belgian French have minor differences in vocabulary and semantic nuances from the varieties spoken respectively in the Netherlands and France. Many Flemish people still speak dialects of Dutch in their local environment. Walloon, considered either as a dialect of French or a distinct Romance language, [159] [160] is now only understood and spoken occasionally, mostly by elderly people. Walloon is divided into four dialects, which along with those of Picard, [161] are rarely used in public life and have largely been replaced by French.

Religion

Since the country's independence, Roman Catholicism has had an important role in Belgium's politics. [162] However Belgium is largely a secular country as the constitution provides for freedom of religion, and the government generally respects this right in practice. During the reigns of Albert I and Baudouin, the Belgian royal family had a reputation of deeply rooted Catholicism. [163]

Roman Catholicism has traditionally been Belgium's majority religion being especially strong in Flanders. However, by 2009 Sunday church attendance was 5% for Belgium in total 3% in Brussels, [164] and 5.4% in Flanders. Church attendance in 2009 in Belgium was roughly half of the Sunday church attendance in 1998 (11% for the total of Belgium in 1998). [165] Despite the drop in church attendance, Catholic identity nevertheless remains an important part of Belgium's culture. [163]

According to the Eurobarometer 2010, [166] 37% of Belgian citizens responded that they believe there is a God. 31% answered that they believe there is some sort of spirit or life-force. 27% answered that they do not believe there is any sort of spirit, God, or life-force. 5% did not respond. According to the Eurobarometer 2015, 60.7% of the total population of Belgium adhered to Christianity, with Roman Catholicism being the largest denomination with 52.9%. Protestants comprised 2.1% and Orthodox Christians were the 1.6% of the total. Non-religious people comprised 32.0% of the population and were divided between atheists (14.9%) and agnostics (17.1%). A further 5.2% of the population was Muslim and 2.1% were believers in other religions. [167] The same survey held in 2012 found that Christianity was the largest religion in Belgium, accounting for 65% of Belgians. [168]

Symbolically and materially, the Roman Catholic Church remains in a favorable position. [163] Belgium officially recognizes three religions: Christianity (Catholic, Protestantism, Orthodox churches and Anglicanism), Islam and Judaism. [169]

In the early 2000s, there were approximately 42,000 Jews in Belgium. The Jewish Community of Antwerp (numbering some 18,000) is one of the largest in Europe, and one of the last places in the world where Yiddish is the primary language of a large Jewish community (mirroring certain Orthodox and Hasidic communities in New York, New Jersey, and Israel). In addition, most Jewish children in Antwerp receive a Jewish education. [170] There are several Jewish newspapers and more than 45 active synagogues (30 of which are in Antwerp) in the country. A 2006 inquiry in Flanders, considered to be a more religious region than Wallonia, showed that 55% considered themselves religious and that 36% believed that God created the universe. [171] On the other hand, Wallonia has become one of Europe's most secular/least religious regions. Most of the French-speaking region's population does not consider religion an important part of their lives, and as much as 45% of the population identifies as irreligious. This is particularly the case in eastern Wallonia and areas along the French border.

A 2008 estimate found that approximately 6% of the Belgian population (628,751 people) is Muslim. Muslims constitute 23.6% of the population of Brussels, 4.9% of Wallonia and 5.1% of Flanders. The majority of Belgian Muslims live in the major cities, such as Antwerp, Brussels and Charleroi. The largest group of immigrants in Belgium are Moroccans, with 400,000 people. The Turks are the third largest group, and the second largest Muslim ethnic group, numbering 220,000. [151] [172]

Santé

The Belgians enjoy good health. According to 2012 estimates, the average life expectancy is 79.65 years. [44] Since 1960, life expectancy has, in line with the European average, grown by two months per year. Death in Belgium is mainly due to heart and vascular disorders, neoplasms, disorders of the respiratory system and unnatural causes of death (accidents, suicide). Non-natural causes of death and cancer are the most common causes of death for females up to age 24 and males up to age 44. [173]

Healthcare in Belgium is financed through both social security contributions and taxation. Health insurance is compulsory. Health care is delivered by a mixed public and private system of independent medical practitioners and public, university and semi-private hospitals. Health care service are payable by the patient and reimbursed later by health insurance institutions, but for ineligible categories (of patients and services) so-called 3rd party payment systems exist. [173] The Belgian health care system is supervised and financed by the federal government, the Flemish and Walloon Regional governments and the German Community also has (indirect) oversight and responsibilities. [173]

For the first time in Belgian history, the first child was euthanized following the 2-year mark of the removal of the euthanization age restrictions. The child had been euthanized due to an incurable disease that was inflicted upon the child. Although there may have been some support for the euthanization there is a possibility of controversy due to the issue revolving around the subject of assisted suicide. [174] [175] Excluding assisted suicide, Belgium has the highest suicide rate in Western Europe and one of the highest suicide rates in the developed world (exceeded only by Lithuania, South Korea, and Latvia). [176]

Éducation

Education is compulsory from 6 to 18 years of age for Belgians. [177] Among OECD countries in 2002, Belgium had the third highest proportion of 18- to 21-year-olds enrolled in postsecondary education, at 42%. [178] Though an estimated 99% of the adult population is literate, concern is rising over functional illiteracy. [161] [179] The Programme for International Student Assessment (PISA), coordinated by the OECD, currently ranks Belgium's education as the 19th best in the world, being significantly higher than the OECD average. [180] Education being organized separately by each, the Flemish Community scores noticeably above the French and German-speaking Communities. [181]

Mirroring the dual structure of the 19th-century Belgian political landscape, characterized by the Liberal and the Catholic parties, the educational system is segregated within a secular and a religious segment. The secular branch of schooling is controlled by the communities, the provinces, or the municipalities, while religious, mainly Catholic branch education, is organized by religious authorities, although subsidized and supervised by the communities. [182]

Despite its political and linguistic divisions, the region corresponding to today's Belgium has seen the flourishing of major artistic movements that have had tremendous influence on European art and culture. Nowadays, to a certain extent, cultural life is concentrated within each language Community, and a variety of barriers have made a shared cultural sphere less pronounced. [16] [183] [184] Since the 1970s, there are no bilingual universities or colleges in the country except the Royal Military Academy and the Antwerp Maritime Academy. [185]

Beaux-Arts

Contributions to painting and architecture have been especially rich. The Mosan art, the Early Netherlandish, [186] the Flemish Renaissance and Baroque painting [187] and major examples of Romanesque, Gothic, Renaissance and Baroque architecture [188] are milestones in the history of art. While the 15th century's art in the Low Countries is dominated by the religious paintings of Jan van Eyck and Rogier van der Weyden, the 16th century is characterized by a broader panel of styles such as Peter Breughel's landscape paintings and Lambert Lombard's representation of the antique. [189] Though the Baroque style of Peter Paul Rubens and Anthony van Dyck flourished in the early 17th century in the Southern Netherlands, [190] it gradually declined thereafter. [191] [192]

During the 19th and 20th centuries many original romantic, expressionist and surrealist Belgian painters emerged, including James Ensor and other artists belonging to the Les XX group, Constant Permeke, Paul Delvaux and René Magritte. The avant-garde CoBrA movement appeared in the 1950s, while the sculptor Panamarenko remains a remarkable figure in contemporary art. [193] [194] Multidisciplinary artists Jan Fabre, Wim Delvoye and the painter Luc Tuymans are other internationally renowned figures on the contemporary art scene.

Belgian contributions to architecture also continued into the 19th and 20th centuries, including the work of Victor Horta and Henry van de Velde, who were major initiators of the Art Nouveau style. [195] [196]

The vocal music of the Franco-Flemish School developed in the southern part of the Low Countries and was an important contribution to Renaissance culture. [197] In the 19th and 20th centuries, there was an emergence of major violinists, such as Henri Vieuxtemps, Eugène Ysaÿe and Arthur Grumiaux, while Adolphe Sax invented the saxophone in 1846. The composer César Franck was born in Liège in 1822. Contemporary popular music in Belgium is also of repute. Jazz musician Toots Thielemans and singer Jacques Brel have achieved global fame. Nowadays, singer Stromae has been a musical revelation in Europe and beyond, having great success. In rock/pop music, Telex, Front 242, K's Choice, Hooverphonic, Zap Mama, Soulwax and dEUS are well known. In the heavy metal scene, bands like Machiavel, Channel Zero and Enthroned have a worldwide fan-base. [198]

Belgium has produced several well-known authors, including the poets Emile Verhaeren, Guido Gezelle, Robert Goffin and novelists Hendrik Conscience, Stijn Streuvels, Georges Simenon, Suzanne Lilar, Hugo Claus and Amélie Nothomb. The poet and playwright Maurice Maeterlinck won the Nobel Prize in literature in 1911. The Adventures of Tintin by Hergé is the best known of Franco-Belgian comics, but many other major authors, including Peyo (Les Schtroumpfs), André Franquin (Gaston Lagaffe), Dupa (Cubitus), Morris (Lucky Luke), Greg (Achille Talon), Lambil (Les Tuniques Bleues), Edgar P. Jacobs and Willy Vandersteen brought the Belgian cartoon strip industry a worldwide fame. [199] Additionally, famous crime author Agatha Christie created the character Hercule Poirot, a Belgian detective, who has served as a protagonist in a number of her acclaimed mystery novels.

Belgian cinema has brought a number of mainly Flemish novels to life on-screen. [F] Other Belgian directors include André Delvaux, Stijn Coninx, Luc and Jean-Pierre Dardenne well-known actors include Jean-Claude Van Damme, Jan Decleir and Marie Gillain and successful films include Bullhead, Man Bites Dog et The Alzheimer Affair. [200] Belgium is also home to a number of successful fashion designers Category:Belgian fashion designers. For instance, in the 1980s, Antwerp's Royal Academy of Fine Arts produced important fashion trendsetters, known as the Antwerp Six. [201]

Folklore

Folklore plays a major role in Belgium's cultural life: the country has a comparatively high number of processions, cavalcades, parades, 'ommegangs' and 'ducasses', [G] 'kermesse' and other local festivals, nearly always with an originally religious or mythological background. The Carnival of Binche with its famous Gilles and the 'Processional Giants and Dragons' of Ath, Brussels, Dendermonde, Mechelen and Mons are recognized by UNESCO as Masterpieces of the Oral and Intangible Heritage of Humanity. [202]

Other examples are the Carnival of Aalst the still very religious processions of the Holy Blood in Bruges, Virga Jesse Basilica in Hasselt and Basilica of Our Lady of Hanswijk in Mechelen 15 August festival in Liège and the Walloon festival in Namur. Originated in 1832 and revived in the 1960s, the Gentse Feesten have become a modern tradition. A major non-official holiday is the Saint Nicholas Day, a festivity for children and, in Liège, for students. [203]

Cuisine

Many highly ranked Belgian restaurants can be found in the most influential restaurant guides, such as the Michelin Guide. [204] Belgium is famous for beer, chocolate, waffles and french fries with mayonnaise. Contrary to their name, french fries are claimed to have originated in Belgium, although their exact place of origin is uncertain. The national dishes are "steak and fries with salad", and "mussels with fries". [205] [206] [207] [H]

Brands of Belgian chocolate and pralines, like Côte d'Or, Neuhaus, Leonidas and Godiva are famous, as well as independent producers such as Burie and Del Rey in Antwerp and Mary's in Brussels. [208] Belgium produces over 1100 varieties of beer. [209] [210] The Trappist beer of the Abbey of Westvleteren has repeatedly been rated the world's best beer. [211] [212] [213] The biggest brewer in the world by volume is Anheuser-Busch InBev, based in Leuven. [214]

Des sports

Since the 1970s, sports clubs and federations are organized separately within each language community. [215] Association football is the most popular sport in both parts of Belgium also very popular are cycling, tennis, swimming, judo [216] and basketball. [217]

Belgians hold the most Tour de France victories of any country except France. They have also the most victories on the UCI Road World Championships. Philippe Gilbert is the 2012 world champion. Another modern well-known Belgian cyclist is Tom Boonen. With five victories in the Tour de France and numerous other cycling records, Belgian cyclist Eddy Merckx is regarded as one of the greatest cyclists of all time. [218] Jean-Marie Pfaff, a former Belgian goalkeeper, is considered one of the greatest in the history of association football. [219]

Belgium hosted the 1972 European Football Championships, and co-hosted the 2000 European Championships with the Netherlands. The Belgium national football team reached first place in the FIFA World Rankings for the first time in November 2015. [220]

Kim Clijsters and Justine Henin both were Player of the Year in the Women's Tennis Association as they were ranked the number one female tennis player. The Spa-Francorchamps motor-racing circuit hosts the Formula One World Championship Belgian Grand Prix. The Belgian driver, Jacky Ickx, won eight Grands Prix and six 24 Hours of Le Mans and finished twice as runner-up in the Formula One World Championship. Belgium also has a strong reputation in, motocross with the riders Joël Robert, Roger De Coster, Georges Jobé, Eric Geboers and Stefan Everts among others. [221] Sporting events annually held in Belgium include the Memorial Van Damme athletics competition, the Belgian Grand Prix Formula One, and a number of classic cycle races such as the Tour of Flanders and Liège–Bastogne–Liège. The 1920 Summer Olympics were held in Antwerp. The 1977 European Basketball Championship was held in Liège and Ostend.


New EU survey reveals almost a third of people think corruption is getting worse in their country. A further 44% think it’s not getting any better.


The People of Belgium

Type de gouvernement: federal parliamentary democracy under a constitutional monarchy

Langues parlées: Dutch (official) 60%, French (official) 40%, German (official) less than 1%, legally bilingual (Dutch and French)

Indépendance: 4 October 1830 (a provisional government declares independence from the Netherlands) 21 July 1831 (King Leopold I ascends to the throne)

Fête nationale: 21 July (1831) ascension to the Throne of King Leopold I

Nationalité: Belgian(s)

Religions : Roman Catholic 75%, Protestant or other 25%

Symbole national: lion

Hymne national ou chanson : La Brabanconne (The Song of Brabant)


Institutions culturelles

The Belgian artistic heritage is represented in major museums in Brussels, Ghent, Brugge, Antwerp, Charleroi, and Liège. Traditional art and architecture are preserved in a large outdoor museum near Hasselt. The most extensive collection of Central African art in the world is housed in a museum in Tervuren, a suburb of Brussels. The National Orchestra and the National Opera in Brussels enjoy world fame. The Museum of Musical Instruments, also in Brussels, has a fine collection. War monuments at Waterloo, Ypres, and Bastogne, among others, attract visitors and history buffs to Belgium from around the world.


Outline Map of Belgium

The blank outline map above represents Belgium, a Western European Nation. The above map can be downloaded, printed and used for educational purpose like coloring and map-pointing activities.

The above outline map represents Belgium, a Western European Nation. Belgium is one of the most densely populated European countries.


Voir la vidéo: LA MAIN MISE DES PUISSANCES OCCIDENTALES SUR LES GISEMENTS CACHÉS DES PAYS AFRICAINS